Bio et Glamour, Cosmétique Bio, Contactez-nous : 03 21 05 34 41

L'extrait de pépins de pamplemousse

Un incroyable antibiotique, d’une simplicité biblique

Comme on peut le lire dans le livre Secrets et Merveilles du Pamplemousse (aux Ed. Médicis), l’un des nombreux ouvrages qui ont été consacrés au sujet depuis le début des années 90, l’’huile de pépin de pamplemousse a un effet équivalent ou supérieur aux antibiotiques et antimycotiques les plus puissants. Cela a été prouvé par des équipes de recherches internationales lors de tests comparatifs.
L’EPP présente de plus une action rapide, sans affaiblir le système immunitaire (au contraire, il le soutient).
Avant de l’utiliser, rappelez-vous qu’il s’utilise toujours dilué et qu’il doit être évité sur les yeux.

En usage interne, il est efficace aussi bien en prévention qu’en traitement d’attaque pour toutes les infections, particulièrement :

  • Les infections du système digestif, intoxications alimentaires, diarrhées, maladies parasitaires…
  • Les ulcères de l’estomac et du duodénum (il tue Helicobacter pylori),
  • Le Candida albicans, les candidoses et autres mycoses.
  • Le rhume, les infections de la sphère ORL en général, la grippe, les affections bronchiques …
  • Les infections urinaires et cystites.
  • La fatigue chronique et l’affaiblissement immunitaire.
  • Les allergies (car il est aussi hypoallergène).
  • En usage externe, l’EPP est aussi un recours dans bien des situations :
  • La bouche : aphtes, herpès des lèvres, muguet, gingivite…
  • La peau : acné, dermatites, psoriasis mais aussi petites coupures ou brûlures, piqûre d’insectes, verrues, mycoses…
  • Les cheveux : pellicules, démangeaisons du cuir chevelu, poux…
  • Les pieds : eczéma des orteils, verrues plantaires, infections à champignons.
  • Les ongles : onychomycose, panaris.
  • Les organes génitaux : vaginite, infections vaginales, parasites…

Une légende merveilleuse… bien qu’écornée

Vous connaissez certainement cette histoire désormais légendaire : un jour de 1980, Jacob Harich, médecin et physicien émigré aux Etats-Unis,  jardinier à ses heures, remarqua que les pépins de pamplemousse ne pourrissaient pas sur son compost. Il les étudia alors dans son laboratoire où il apparut rapidement que les graines de pamplemousse recélaient une substance biocide à la fois plus puissante et moins nocive que tout antibiotique…
Mais les bricolages frauduleux subis par le produit ont amené les scientifiques officiels à conclure que l’EPP, seul, n’avait aucune activité antibactérienne (2).
Je ne suis pourtant pas le seul à avoir expérimenté avec succès l’EPP et il s’agissait bien d’un authentique EPP, pur, « sans chlorure de benzéthonium » comme indiqué sur le flacon. On ne peut donc pas contester que ce produit possède de vraies vertus.

Des études rassurantes… enfin !

Les troublantes constatations d’une partie du monde scientifique ont forcément nourri une trépidante controverse, toujours en cours ; autour de l’ammonium quaternaire (3). Mais il faut savoir que l’EPP n’a pas que des détracteurs chez les chercheurs : de très sérieuses études ont récemment confirmé les premiers travaux menés dans les années 90 (notamment à l’Institut Pasteur) sur les propriétés bactéricides du pépin de pamplemousse (4).

L’étude citée plus haut a ainsi confirmé que l’action de l’EPP s’étend à environ 800 souches de bactéries et virus, une centaine de souches de champignons, ainsi qu’à un très grand nombre de parasites unicellulaires. L’extrait de pépin agit en désorganisant la membrane cytoplasmique et mitochondriale des micro-organismes.

Avantage imparable par rapport aux antibiotiques chimiques : l’EPP inhibe les bactéries nocives au niveau intestinal mais ne touche pas les indispensables bifidus et ne diminue que très peu les lacto-bactéries. Globalement, l’ensemble de la flore s’en trouve améliorée.

Intéressons-nous au procédé de fabrication industriel standard

L’EPP est normalement produit à partir des pépins du Citrus paradisi, autrement dit le gros pamplemousse originel encore appelé « pomélo ». Certains fabricants utilisent toutefois Citrus grandis, plus petit et plus courant chez nous ou Citrus maxima.
Le plus souvent, on vous propose un extrait hydro-glycériné ou hydro-alcoolique sur la base d’une extraction à sec. Grosso modo :
Les pépins sont séchés et réduits en poudre.
Cette poudre est ensuite dissoute dans de l’eau pure et distillée (pour éliminer les fibres et la pectine).
Une autre opération de séchage permet d’obtenir une poudre concentrée.
Ce concentré est mélangé à un solvant (glycérine ou alcool) et à de l’eau puis chauffé sous haute pression.
Puis il est refroidi, filtré et traité aux U.V.
Américains ou Chinois fournissent les marchands
Mais dans les faits, on ne sait pas comment est précisément fabriqué l’EPP. Car la réalité, c’est que si l’on trouve une myriade de marchands français, il existe très peu de vrais fabricants dans l’Hexagone : la matière première est le plus souvent importée sous forme liquide. D’où vient-elle ? Les principaux fabricants sont américains, chinois et, dans le meilleur des cas (je veux dire le plus traçable), allemands.
Difficile de vérifier la qualité de l’extrait originel dans ces conditions, facile de tomber sur un extrait fabriqué à partir de n’importe quel pamplemousse… Et ça, les marchands d’EPP concernés se gardent bien de nous le dire.

En plus, l’EPP est maintenant au centre d’une nouvelle bataille commerciale où tous les coups sont permis. Voilà décidément une histoire à rebondissement…

Les petits calculs des marchands d’EPP

Tout dépend en fait de la méthode de mesure utilisée.
Il existe en effet deux techniques d’analyse quantitative des molécules :
- la chromatographie en phase liquide à haute performance (CLHP ou HPLC en anglais), la plus précise.
- le test U.V. (l’absorption U.V. visible).

Or le même extrait donnera pas exemple un résultat de 100 mg en HPLC et de 300 mg par la méthode U.V., soit 3 fois plus.

Si l’on vous annonce 1 200 mg, c’est que l’on a utilisé la méthode d’analyse U.V., 3 fois plus avantageuse dans la mesure où elle quantifie tous les composants de l’extrait et pas seulement les bioflavonoïdes.
Ainsi, un EPP titré à 800 mg selon la méthodologie U.V. contient en réalité moins de 300 mg de bioflavonoïdes.

A moins que l’on ait rajouté artificiellement des flavonoïdes (d’où viennent-ils ?) dans le produit, ou l’écorce ou le péricarpe (l’enveloppe superficielle du fruit), ce qui se pratique aussi allègrement.

Autant vous le dire tout de suite : cette astuce commerciale, comme celle qui consiste à rajouter de la vitamine C naturelle ou de synthèse, ne présente aucun intérêt, l’extrait de pépin se suffisant pour ce qui nous intéresse : son action antibiotique. Et cette action dépend des bioflavonoïdes, des composés phénoliques qui sont de puissants antioxydants et qui constituent aussi les défenses immunitaires des plantes contre les parasites, les bactéries, la lumière, etc.

Quant au péricarpe, rien n’indique qu’il ait un effet antibactérien mais pour des raisons qui m’échappent, on m’explique qu’il permet d’obtenir plus facilement la mention bio…


Passez un hiver tranquille !

N’hésitez pas à préférer la qualité au prix et à faire une bonne cure préventive d’EPP. L’authentique EPP a fait ses preuves et il est dépourvu de toute toxicité, même en cas de dépassement des doses conseillées.

C’est en particulier un excellent préventif des maux hivernaux et sa seule contre-indication sérieuse s’adresse aux rares personnes allergiques aux agrumes.

Prenez soin de vous.

Dominique Vialard

source : http://www.alternativesante.fr/extraitpepin-de-pamplemousse/


Rédigé le  24 nov. 2015 14:19  -  Lien permanent

Commentaires

Aucun commentaire pour cet article.

Laisser un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.
Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.
Votre commentaire
Votre nom *
Votre Email *
URL de votre site